Utiliser les bookmarks dans Vim

J’utilise Vim en tant qu’IDE pour développer et j’utiliser depuis peu de temps les Bookmarks que je trouve très pratique. Je vais vous présenter ici l’utilisation de ces derniers. Ils permettent d’enregistrer un emplacement précis dans un fichier (ligne et colonne), afin d’y revenir facilement par la suite.

Une fois cette fonctionnalité maîtrisé, vous allez gagner en productivité. Dans Vim les Bookmarks s’appellent des « Marks« , mais pour des raisons de simplicité, j’appellerai ça des bookmarks.

Il existe deux types de bookmarks dans Vim :

  • les locaux
  • les globaux

Les bookmarks locaux sont destinés à être utilisés quand vous travaillez sur qu’un seul fichiers à la fois. Les bookrmarks globaux sont eux destinés à être utilisés quand vous travaillez sur plusieurs fichiers en même temps.

Vous allez voir, c’est beaucoup plus simple que ça en a l’air.

Bookmark local dans Vim

Si vous travaillez avec un seul fichier et souhaitez enregistrer une position spécifique (ligne) alors vous pouvez utiliser les Bookmarks locaux. Les noms des Bookmarks locaux sont en minuscules.

Comment créer un Bookmark dans Vim

Dans Vim en mode commande, tapez m{name} , name est le nom du bookmark. 

Par exemple si vous tapez « ma », cela va créer un bookmark sur la ligne courante nommé « a ».

Dans l’exemple suivant via la commande « ma » vous pouvez créer un bookmark nommé « a » qui se trouve à la ligne et à la colonne où se trouve le curseur. 

Bookmark de la position courante dans Vim via la commande ma

 

Accéder aux bookmarks dans Vim

Pour utiliser les bookmarks créés dans Vim, il existe deux méthodes : 

  1. La première méthode consiste à utiliser la commande suivante :  `{name}  

    Ceci à pour conséquence d’aller directement sur le Bookmark nommé, en positionnant le curseur sur la ligne et la colonne qui correspondent à celles enregistrées lors de la création du Bookmark.
    Par exemple, si vous tapez la commande `a  cela va positionner le curseur sur la ligne et la colonne qui correspondent à celles où se trouvait le curseur lors de la création du Bookmark.

  2. La deuxième méthode consiste à utiliser la commande : '{name}   

    La commande vous emmène sur le Bookmark enregistré, mais positionne cette fois-ci le curseur au début de la ligne.

Bookmark globaux dans Vim

Quand vous avez plusieurs fichiers ouverts dans Vim et souhaitez travailler à des lignes spécifiques sur chacun de ces fichiers, alors vous pouvez utiliser les Bookmarks globaux.

Un Bookmark global a un nom en majuscule.

La commande « mA » créé un bookmark global nommé « A ».

Afficher l’ensemble des Bookmarks

Ci-dessus, la commande :marks  indique que j’ai créé :

  • un bookmark local, nommé « b » à la ligne 10, colonne 12. Ca nous affiche aussi un extrait de la ligne 10.
  • un bookmark global, nommé « G » à la ligne 56, colonne 0. 

En dehors des bookmarks ci-dessus, Vim gère des bookmarks par défauts sur lesquels vous n’avez pas de contrôle. 

Si vous utilisez  la commande marks vous devriez avoir les informations suivantes qui s’affichent.

Le bookmark « . » indique la position où la dernière modification a été effectuée. Donc si vous utilisez la commande `.  vim vous positionnera à l’endroit où la dernière modification a eu lieu.

 

Bref récapitulatif

  • ma  – création d’un bookmark nommé « a »
  • `a  – Aller sur la position exacte (ligne et colonne) du bookmark nommé « a »
  • 'a  – Aller au début de la ligne du bookmark nommé « a »
  • :marks  – Afficher tous les bookmarks
  • :marks a  – Afficher les détails du bookmarks nommé « a »
  • '.  – Aller à la position exacte (ligne et colonne) où la dernière modification a eu lieu
  • '.   – Aller au début de la dernière ligne modifiée

 

 

 

 

 

Avoir une corbeille avec la commande rm

Quand on est un adepte de la ligne de commande, on aime manipuler nos fichiers de travail avec les commandes usuelles (cd, ls, mv, rm). Seulement voilà, si vous êtes comme moi, vous savez qu’il arrive parfois de supprimer un fichier par erreur, ou de vouloir recuperer un fichier qu’on avait supprimer il y a quelque jour.

Alors, là, on se dit que Linux n’est pas si puissant que ça. Quel dommage ne ne pas avoir une corbeille permettant de contenir les fichiers dont on veut se debarrasser.

J’ai décidé ce matin de creer dans mon bashrc un alias de la commande rm afin que cette derniere ne supprime plus mes fichiers mais les deplaces dans un repertoire « Poubelle ».

An commençant mon alis, j’ai rencontré rapidement quelques soucis, j’ai donc du creer une fonction appellée rm dans mon fichier bashrc. Cette fonction va être appelée à chaque fois que la commande rm est tapée dans le terminal.

Cette fonction, vérifie s’il y a des options passées à l’appelle de la commande, si c’est le cas, alors elle verifie s’il y a l’option force (-f), si ce n’est pas le cas alors le ou les fichiers (ou repertoires) sont deplacés dans le repertoire POUBELLE défini dans la variable POUBELLE_DIRECTORY. Vous pouvez mettre le chemin du repertoire que vous souhaitez utiliser comme corbeille. Si le repertoire n’existe pas alors la fonction le creera automatiquement. Pas belle la vie?

J’oubliais de vous dire, si l’option -f est utilisée avec l’appelle de la commande rm, alors le ou les fichiers seront reelements surpprimés.

Interfaces C++ (classes abstraites)

Une interface décrit le comportement ou les capacités d’une classe C++ sans pour autant imposer une implémentation spécifique à cette dernière. 

Les interfaces C++ sont faites à l’aide des classes abstraites.

Nous sommes faces à une classe abstraite dès qu’une des fonctions est déclarée virtuelle pure. Une fonction est virtuelle lorsqu’on ajoute « =0 » après sa déclaration.

Ci-dessou, voici un exemple de déclaration d’une méthode virtuelle pure :

L’objectif d’une classe abstraite est de fournir aux autres classes une classe de base appropriée dont elles pourront hériter. Les classes abstraites ne peuvent être instanciées, ni servir seulement d’interface. Tenter d’instancier un objet à partir d’une classe abstraite cause une erreur de compilation.

L’objet d’une classe abstraite est de fournir une classe de base appropriée à partir de laquelle les autres classes pourront hériter. Les classes abstraites ne peuvent pas être utilisées pour instancier des objets. Si vous essayez d’instancier un objet à partir d’une classe abstraite, vous aurez une erreur de compilation.

Par conséquent, si vous souhaitez instancier la sous classe (d’une classe abstraite) il est nécessaire que vous implémentiez chacune des fonctions virtuelles. Sinon vous aurez une erreur de compilation.

On appelle classes concrètes les classes pouvant être utilisées pour instancier des objets.

Exemple d’une Classe Abstraite

Considérons l’exemple suivant dans lequel une classe mère fournit une interface à la classe de base pour implémenter une fonction appelée getSurface().

 

Lorsque le code ci-dessus est compilé et exécuté il produit le résultat suivant :

Vous pouvez voir dans l’exemple ci-dessus comment une classe abstraite définit une interface avec getSurface() et comment deux autres classes implémentent cette même fonction mais avec un algorithme différent pour calculer la surface spécifique à la forme géométrique.

Stratégie de conception

Une architecture orientée objet doit utiliser des classes de base abstraites pour fournir des interfaces standards et communes aux applications utilisatrices. 

Donc, par héritage de ces classe abstraites, les classes dérivées sont construites pour fonctionner toutes de la même façon. 

Les possibilités (e.g. fonctions publiques) offertes aux fonctions externes sont fournies en tant que méthodes virtuelles pures dans la classe de base abstraite. Les implémentations de ces méthodes virtuelles pures sont fournies dans les classes dérivées qui sont conformes au genre spécifique du programme.

De plus cette architecture permet à de nouvelles fonctions d’être ajoutées facilement au système.

 

Librairie C Fonction – strcmp()

Syntax

Description

La fonction strcmp compare deux chaines de caractères str1 et str2. La fonction commence en comparant les deux premiers caractères de chaque chaîne. S’ils sont égaux, la fonction prend la pair de caractères suivante et continue tant que les caractères ne sont pas différents ou tant que le caractère de fin ‘\0’ n’est pas détecté.
 

Valeurs de retour

Retourne un entier indiquant les différences détectées.

<0 Le premier caractère qui est différent a une valeur plus petite dans str1 que str2 
0 Le contenu des deux chaines est le même
>0 Le premier caractère différent trouvé a une valeur plus grande dans str1 que str2

 

 

 

Exemple

Sortie

 

Librairie C Fonction – strcpy()

Syntax

Description

La fonction strcpy() copie la chaine pointée par source, sur le tampon pointé par destination. La copie comprend le caractère de terminaison ‘\0’. Attention, le tampon de destination doit être suffisamment grand afin de pouvoir recevoir la chaîne de caractères.

Exemple

Dans l’exemple ci-dessus, on copie la chaîne s1 dans s2.

Lire un fichier en C avec fgetc

Nous allons au travers de ce tutoriel expliquer comment programmer en C  la lecture d’un fichier texte. Nous expliquerons chaque ligne de code ajoutée afin d’arriver à un programme fonctionnel.

Tout d’abord, afin de faire des opérations d’entrées sorties, commençons par inclure le fichier d’entête stdio.h (Standard Input/Ouuput Header).

Tout programme écrit en C doit contenir une fonction principale appelée main, c’est à partir de cette dernière que débute un programme.

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, à la ligne 3, le mot clé int précède la fonction main pour indiquer que cette dernière retourne un entier.

Nous ajoutons la primitive return à la fin de notre fonction afin de retourner une valeur.

Habituellement un programme retourne 1 en cas d’erreur sinon 0. Considérons que si notre programme arrive à la fin de la fonction main c’est qu’il n’y a pas eu d’erreur.

Afin de pouvoir lire notre fichier nous avons besoin du pointeur de fichier :

FILE* pFichier

Pour stocker les caractères nous utilisons la variable (type entier) :

int c

Nous ouvrons le fichier avec la fonction fopen qui retourne un pointeur sur le fichier. En cas d’échec elle retourne NULL.

La valeur de retour de la fonction fopen est utilisée afin d’initialiser notre pointeur pFichier .

La fonction fopen attend deux paramètres qui sont respectivement, le nom du fichier et mode d’ouverture.

Nous ouvrons un fichier nommé fichier.txt et utilisons le mode d’ouverture « r » pour read (accès en lecture).

Si un echec a eu lieu lors de l’ouverture du fichier, le pointeur pFichier est égal à NULL, dans ce cas nous affichons un message d’erreur à l’aide de la fonction  perror.

La fonction fgetc lit le fichier et retourne le caractère courant, la position dans le fichier est modifiée.

Affichons sur la sortie standard le caractère lu à l’aide de la fonction printf. Nous indiquons que nous souhaitons afficher un caractère avec %c et nous lui fournissons le caractère à afficher c en paramètre.

Notre programme n’est pas encore fini, il lit pour l’instant que le premier caractère du fichier avant de se terminer.

Implémentons une boucle afin d’appeler la fonction fgetc tant que des caractères sont présents. Nous pouvons savoir lorsque nous sommes à la fin du fichier grâce à la fonction fgetc qui retournera dans ce cas EOF.

Ajoutons une boucle infinie while depuis laquelle nous sortirons si le caractère EOF est détecté.

Si le caractère courant est égal à EOF (End Of File – Fin du fichier) nous sortons de la boucle  à l’aide de l’instruction break .

Ajoutons l’instruction fclose afin de fermer correctement le fichier une fois la lecture terminée.

Ne plus répondre au ping

Vous pourriez avoir envie de configurer votre machine pour ne plus qu’elle réponde aux ping pour de multiples raisons, comme par exemple des raisons de sécurité ou éviter de congestionner le réseau.

Quelqu’un pourrait par exemple nuire s’il inondait (flood) le réseau avec la commande ping -f.

En désactivant, sur votre machine Linux, la réponse au ping, ce genre de problème est éviter.

Ne plus répondre au ping temporairement

Vous pouvez dire au système de ne plus répondre au ping temporairement à l’aide de la méthode suivante :

Notez que cette modification est temporaire et qu’elle sera automatiquement perdue après un simple redémarrage de votre système.

Pour que votre système réponde au ping à nouveau (sans le redémarrer) mettez la valeur « 0 » comme dans l’exemple ci-dessous :

Ne plus répondre au ping de manière permanente

Il est possible de configurer votre système afin qu’il ne réponde plus au ping de manière permanente. En utilisant la méthode ci-dessous, votre machine Linux ne répondra plus au ping et ce même après un redémarrage.

Etape 1 : Editez le fichier sysctl.conf et ajouter la ligne suivante.

Etape 2 : Exécutez la commande sysctl -p pour que la modification soit prise en compte immédiatement.

La commande ci-dessus recharge la configuration de systcl à partir du fichier de configuration « systcl.conf ».

 

 

Après avoir utilisé l’une des méthodes ci-dessus qui comme nous l’avons vu permet de désactivé la réponse au ping sur un système Linux, si une personne ping votre machine, ce dernier n’aura aucune réponse. Votre système ne répondra plus aux requêtes Ping.

 

 

Afficher le nombre d’arguments en C

Ci-dessous un morceau de code en langage c qui affiche simplement le nombre d’arguments passés en paramètre au programme.

Ci-dessus, notre code source.

Maintenant compilons…

Et lançons notre programme.

Tiens!! bizarre?!? Il affiche 1 alors que je n’ai fourni aucun parametre. Je vais lui donné un paramètre pour voir ce que cela donne.

Ah ben, ca y est, je crois avoir compris. Vous aussi? Le nom du programme est lui aussi comptabilisé.

 

Hello world en langage C

Dans cet article je vais vous montrer comment faire un hello world en langage C sous Linux.

Rechercher dans l’historique Bash avec Ctrl+R

Alors que je passe beaucoup de temps à administrer des machines en lignes de commandes, je pense qu’il est très utile d’écrire cet article sur une fonctionnalité de BASH parfois méconnue mais indispensable à connaitre.

Cette dernière permet en effet de rechercher dans l’historique des commandes déjà exécutées dans BASH.

Autrefois, j’utilisais la flèche du haut pour afficher les commandes précédentes. J’utilisais aussi la commande history qui affiche un listing de toute les commandes BASH.

Un jour j’ai découvert (enfin on m’a montré) le raccourci clavier CTRL + r et depuis je n’utilise plus que ça !

Je vous explique, c’est très simple :

Exemple :

Dans votre terminal si vous tapez Ctrl + r, vous obtiendrez :

Ensuite tapez un mot clé correspondant à ce que vous pourriez avoir envié de rechercher dans l’historique :

Ces derniers jours, j’ai utilisé des lignes de commandes qui comportées « gcc », si je tape « gcc » il m’affiche :

Ci-dessus, on peut voir qu’il m’affiche une ligne commande entière (avec les arguments) qui contient l’expression « gcc ». Cette ligne de commande correspond à la dernière ligne de commande que j’ai tapé et qui contenait le mot clé gcc.

En appuyant une deuxième fois sur Ctrl + R, je remonte dans l’historique Bash enregistré. Il m’affiche :

Ci-dessus, il m’affiche une autre ligne de commande que j’ai tapé dernièrement et qui contient également l’expression « gcc ».

En appuyant successivement sur CTRL + r vous pouvez remonter dans l’historique des commandes.

Un autre exemple, si je tape Ctrl +r vfat, il m’affiche :

Il a trouvé la dernière commande que j’avais tapé et qui comprenait le mot clé vfat.

Si vous souhaitez sélectionner la ligne de commande qu’il vous propose, rien de plus simple, soit vous appuyez sur la touche entrée pour éxecuter la commande, soit vous l’éditer directement. Pour l’éditer, déplacer le curseur avec les flèches droite et gauche. Pour annuler appuyer sur Ctrl +c.