Ne plus répondre au ping

Vous pourriez avoir envie de configurer votre machine pour ne plus qu’elle réponde aux ping pour de multiples raisons, comme par exemple des raisons de sécurité ou éviter de congestionner le réseau.

Quelqu’un pourrait par exemple nuire s’il inondait (flood) le réseau avec la commande ping -f.

En désactivant, sur votre machine Linux, la réponse au ping, ce genre de problème est éviter.

Ne plus répondre au ping temporairement

Vous pouvez dire au système de ne plus répondre au ping temporairement à l’aide de la méthode suivante :

Notez que cette modification est temporaire et qu’elle sera automatiquement perdue après un simple redémarrage de votre système.

Pour que votre système réponde au ping à nouveau (sans le redémarrer) mettez la valeur « 0 » comme dans l’exemple ci-dessous :

Ne plus répondre au ping de manière permanente

Il est possible de configurer votre système afin qu’il ne réponde plus au ping de manière permanente. En utilisant la méthode ci-dessous, votre machine Linux ne répondra plus au ping et ce même après un redémarrage.

Etape 1 : Editez le fichier sysctl.conf et ajouter la ligne suivante.

Etape 2 : Exécutez la commande sysctl -p pour que la modification soit prise en compte immédiatement.

La commande ci-dessus recharge la configuration de systcl à partir du fichier de configuration « systcl.conf ».

 

 

Après avoir utilisé l’une des méthodes ci-dessus qui comme nous l’avons vu permet de désactivé la réponse au ping sur un système Linux, si une personne ping votre machine, ce dernier n’aura aucune réponse. Votre système ne répondra plus aux requêtes Ping.

 

 

Afficher le nombre d’arguments en C

Ci-dessous un morceau de code en langage c qui affiche simplement le nombre d’arguments passés en paramètre au programme.

Ci-dessus, notre code source.

Maintenant compilons…

Et lançons notre programme.

Tiens!! bizarre?!? Il affiche 1 alors que je n’ai fourni aucun parametre. Je vais lui donné un paramètre pour voir ce que cela donne.

Ah ben, ca y est, je crois avoir compris. Vous aussi? Le nom du programme est lui aussi comptabilisé.

 

Comment faire une capture d’ecran avec la touche imprim ecran?

Si vous êtes dans mon cas, et que souvent vous souhaitez faire des captures d’écran, il se peut que vous ayez une distribution Linux sur laquelle il ne se passe rien lorsque vous appuyez sur la touche ‘imprim ecran’ de votre clavier. On en conviendra, cela est assé déroutant.

Commençons par installer le logiciel suivant qui permettra de prendre les capture d’écran :

Si vous êtes sous l’environnement gnome, il se peut que la touche ‘imprim écran’ fonctionne déja, je vous invite à essayer.

Si vous êtes comme moi, dans un autre environnement graphique, dans ce cas là, la touche ‘imprim ecran’ ne fonctionne pas encore, il faut donc installer xbindkeys. Ce dernier, est un outil fantastique qui permet d’associer des touches de raccourcis du clavier à des script shell.

Installons le :

Maintenant que xbindkeys est installé, nous allons associé la touche du clavier ‘imprim écran’ au logicier de capture d’écran ‘gnome-screenshot’. Pour ce faire, je vous invite à éditer le fichier .xbindkeysrc avec votre éditeur préféré. Il est nécessaire d’éditer le fichier qui se trouve dans votre répertoire.

Une fois le fichier ouvert, ajoutez les ligne suivante :

Maintenant nous allons, reinitialiser xbindkeys, pour cela, c’est simple, taper simplement xbindkeys, puis entrer, dans votre terminal :

Maintenant la touche imprim ecran (appellée aussi Print) devrait lancer l’outil gnome-screenshot qui permet de faire des captures d’écran.

Une autre possibilité existe si vous utilisez l’environnement graphique XFCE, cette dernière consiste à paramétrer la touche de raccourci clavier via le menu paramètre -> Clavier -> Raccourcis des applications -> Ajouter

Faites des sauvegardes incrémentales avec rsync

rsync est un logiciel de synchronisation permettant de faire des sauvegardes incémentales. Cet outil est généralement disponible par défaut sur les distribution Linux. Il permet d’optimiser la bande passante en compressant les données à synchroniser et en ne transférant que les octets modifiés.

 

Exemple 1:
La commande suivante permet de sauvegarder le répertoire /home dans le répertoire /mnt/mirror de la machine locale depuis laquelle on exécute la commande.

Les options :
-H indique qu’il faut préserver les liens en durs.
-a pour archive
-u pour update
-r recursif
-o preserve le nom du propriétaire
-v mode verbeux

Comment relancer le serveur son sous Linux si ce dernier ne marche plus

Si vous avez perdu votre son sur votre distrib Linux, cela peut venir de fait que votre serveur son a planté.
Au lieu de redémarrer votre machine, vous pouvez redémarrer simplement ce dernier.

Si cela ne marche pas alors aller dans le repertoire /etc/init.d/, lister les fichier avec la commande ls, afin de rechercher les script ayant un nom ressemblant (ou comprenant) ‘alsa’, ‘oss’, ou ‘sound’. Redemarrer ce dernier comme nous l’avons fait précédemment pour alsa-utils.

Si vous possédez le serveur de son esound, alors essayez :

Si vous possédez le serveur de son jackd :

Afficher les informations de son disque dur

Si vous souhaitez savoir quelle est la marque et le modèle du disque dur se trouvant dans la machine, ainsi que d’autres informations plus pointues, il vous faudra utiliser l’utilitaire hdparm. Voici ci-dessous un exemple d’utilisation de cet utilitaire qui permet d’afficher toutes les informations sur mon disque dur :

Tester la vitesse de son disque dur avec l’utilitaire hdparm

hdparm est un utilitaire qui permet de visualiser et configurer les paramètres d’un disque dur.

Attention, certaines commandes de hdparm sont dangereuses et peuvent vous faire perdre les données de votre disque dur.

Pour tester et afficher les performances de votre disque dur, utilisez la commande suivante :

Comment formater une partition FAT32 sous Linux?

Depuis Linux pour formater une partition du type fat32 déjà existante il suffit d’utiliser l’utilitaire suivant : mkdosfs

Par exemple, si nous disposons d’une partition FAT32 sur le périphérique /dev/sda6, pour formater cette dernière nous pouvons utiliser la commande :

Connaître la memoire libre avec la commande free

Il est parfois très utile de savoir quelle est l’espace consommé dans la mémoire vive du système. Pour cela il existe la commande free. Attention, Linux utilise l’espace libre pour mettre en cache des programme afin d’optimiser la vitesse de chargement de certaines applications.

Dans l’exemple ci-dessous le système dispose de 2,94Go ( 2948928 octets) de mémoire libre.

Buffers et cached représentent la mémoire utilisé par le système afin d’optimiser la vitesse de ce dernier. Ces espace utilisé pour l’optimisation sont disponibles à tout instant, et sont donc en fait de l’espace libre. Linux considéra ces espaces libre si jamais il a besoin de mémoire.

Afficher la mémoire libre en megaoctets

L’option -m de la commande free permet d’afficher les unités en mega octets. Exemple :

Pour l’affichage en kilo octets utilisez -k, -g pour giga octets.

Pour plus d’option vous pouvez taper man free dans un terminal.

Informations détaillés

Vous pouvez obtenir plus d’informations détaillées concernant l’utilisation de la mémoire en affichant le fichier /proc/meminfo.

Arreter un programme qui a bogué sous linux

Pour arrêter un programme graphique qui a bogué (planté) sous Linux, vous pouvez si vous êtes sous l’environnement graphique utilisez xkill.
Pour cela ouvrez un terminal, taper xkill, une petite tête de mort va apparaitre, dirigez là à l’aide de la souris sur l’application graphique qui a planté et tuer cette dernière d’un simple clic. Vous pouvez faire CTRL+C à l’aide du clavier pour fermer la xkill sans tuer d’application.

Si jamais vous souhaitez tuer une application qui n’est pas graphique, à ce moment là, il est nécessaire d’utiliser la commande kill. Ouvrez un terminal, nous allons rechercher le PID (Process Identificator) de l’application qui a bogué (planté). Pour cela, taper la commande ps -aux | more qui va lister tous les processus lancés sur le système (appuyer sur la touche entrée pour faire défiler la liste).

Nous pouvons observer dans la deuxième colonne le numéro représentatif du PID de chacun des processus. Pour arrêter le processus vous pouvez utiliser la commande kill. Ainsi la commande suivante demandera au processus 4183 de s’arrêter :

Forcer la fermeture d’un processus immédiatement

Si le processus ne se ferme pas, et si vous souhaitez forcer l’arret de ce dernier vous pouvez alors utiliser kill -9. Ainsi la commande suivante forcera la fermeture immédiate du processus :